Distillation du lavandin

La semaine dernière, Sentier des arômes a accueilli Sane et Alexandre en wwoofing : partage d'expériences et belles discussions autour de la transition énergétique. Cette nouvelle génération bouillonne d'idées, d'impatience et d'énergie 😉, merci !!!!

 

Et un grand MERCI tout spécial à Alexandre de La Fabrique des Idées, pour cette jolie vidéo sur la distillation du lavandin ! 

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Saison 2019

Un GRAND MERCI à toutes les mains, petites et grandes, qui ont contribué à la réussite de l'aventure 2019 !

Rétrospective en images..

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De la collaboration autour des rosiers !

Cette année, c'est décidé : je chouchoute les rosiers. Un bon désherbage, de la cendre, du fumier, du paillage... et ça repart ! Cette remise en forme est le fruit d'un travail collectif : famille et amis sont venus en renfort gratter la terre et profiter de beaux rayons de soleil printaniers :) Merci à tous !

 

Les Damas ont déjà bien démarré leur végétation tandis que les rosiers de Provins sont moins pressés. Il est grand temps de mettre le filet autour de ces lignes, car les biches ont déjà goûter aux jeunes pousses 2019 !! 

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L'été 2018 en images !

N"hésitez pas à cliquer sur les photos pour avoir les légendes.

 

Un grand merci à Jérôme pour sa participation à la photothèque du Sentier. Les superbes photos d'insectes notamment, c'est lui ! Vous pouvez aussi retrouver ses photos ici et . MERCI !!

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Distillation de l'hélichryse

L'hélichryse est maintenant magnifique. J'aurais bien profité encore un peu du parfum ensoleillé qu'elle diffuse généreusement, mais il est temps de la distiller, alors... c'est parti !

C'est la première fois que j'utilise un essencier. Je l'ai choisi en verre : c'est un très bel objet, et ce matériau transparent laisse voir en direct ce qui se passe à la sortie de l'alambic. Dans l'essencier, les 2 phases du distillat (huile essentielle et hydrolat) décantent pour se séparer par différence de densité. L'essence ou huile essentielle se retrouve à la surface de l'hydrolat. Celui-ci s'écoule en continu par le bas de l'essencier tout au long de la distillation.

Alain : l'essencier vient de la verrerie Lesaint à Manzat 63410.

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Juin avec les grillons

Le calme et l'exposition sud du champ en font une terre d'accueil privilégiée pour les grillons. Vous les entendez ? Ils accompagnent les journées ensoleillées de travail dans le champ. Mais ce sont d'autres petites bêtes, davantage dans mon rythme ;) qui se sont laissées photographier pour vous permettre de deviner l'ambiance des lieux !

Les plantes sont en plein développement. La sauge sclarée, transplantée fin avril, est maintenant en fleur. Elle sera distillée lorsque ses hampes florales commenceront à sécher. La lavande aussi est en fleur, et celles de l'hélichryse ne tarderont pas à s'ouvrir.

Les récoltes continuent. Celle des roses se termine à peine. Tour à tour les plantes fleurissent et les ombelles sèchent, tandis que les bocaux et les flacons se remplissent !

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Premières récoltes 2018

Ça y est, quelques récoltes ont déjà eu lieu. Mélisse, laurier noble, thym vulgaire, thym citron et sureau embaument le grenier et font chauffer l'alambic !

Le laurier noble a séché 3 semaines avant de pouvoir être distillé. Ci-dessous, Camille retire les plus grosses branches afin de pouvoir tasser le laurier le plus possible dans la colonne de l'alambic. Cela permet à la vapeur de traverser lentement les plantes et d'emporter le maximum de molécules aromatiques.

Les roses ont commencé à fleurir : les premières roses de Damas du Sentier sont cueillies !! La cueillette se fait tous les matins au fur et à mesure de la floraison. Certaines roses sont séchées pour la tisane "Une nuit aux Glénans", d'autres sont mises à macérer dans de l'huile végétale pour entrer dans la composition de la crème de soin Jeunette, et c'est l'alambic qui transforme le reste en eau florale !

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Plantations de printemps

Camomille romaine
Camomille romaine

Les plants mères de camomille romaine mis en culture l'année dernière sont maintenant suffisamment développés pour pouvoir les diviser. Les 5 pieds mères me permettent d'obtenir 300 petits plants que j'installe un peu plus loin dans le champ.


Le temps de la plantation est aussi venu pour les boutures faites à la fin de l'été dernier ! Thym vulgaire, thym citron, menthe verte, géranium rosat et géranium bourbon (ci-dessous), lavande et lavandin se succèdent : on plante, on plante !

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Le printemps est dans le champ !

Ça y est ! On l'a attendu et il est arrivé d'un seul coup. C'est le printemps et ça fait du bien !

La plupart des plantes pérennes sont déjà bien reparties. Il reste quelques retardataires mais on commence à les connaître (ce n'est pas moi qui leur jetterai la pierre !!) : les géraniums et les verveines citron. C'est toujours le suspense pour ces plantes. Allez, encore quelques petites semaines et elles reviendront nous faire un coucou. Le petit champ d'eucalyptus, pour sa part, a l'air de s'être transformé en cimetière d'eucalyptus... Le grand froid de début mars semble avoir eu raison de la plupart de ces petits plants mis en place en septembre ! Je reste quand-même un peu optimiste, le printemps n'a pas encore dit son dernier mot !

Les algues se sont bien décomposées. Les mauvaises herbes recommencent déjà à envahir les lignes ! La sauge sclarée est tellement enherbée que je décide de la transplanter plutôt que de la désherber !

Et c'est parti pour les plantations !! Ci-dessous : plantation de thym vulgaire.

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Distillation de romarin

Ce printemps, Sentier des arômes accueille Camille, stagiaire de CAP agricole. Elle viendra au total 6 semaines réparties sur les mois de mars, avril et mai : un bon coup de main et des échanges très intéressants.

La saison de distillation redémarre avec le romarin, la première aromatique de l'année en fleurs ! Sur les 2 premières photos, Camille fait l'étanchéité de l'alambic avec de la cendre. Les charmes de la distillation nous font complètement oublier cette météo plutôt maussade !

 

L'huile essentielle obtenue est destinée à l'élaboration d'une huile de massage. Quant à l'hydrolat, il entrera très probablement dans la composition d'un mélange aromatique revitalisant pour le bain. Il est aussi particulièrement adapté pour les cures de printemps (en usage interne) ou les peaux à problèmes (en usage externe).

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Administratif et compagnie

Voilà ce à quoi ma vie ressemble beaucoup ces derniers temps : comptabilité, recherche de réseau professionnel, de lieux de vente, de financements, de matériel, organisation de la prochaine saison, etc...

 

Plutôt intéressant et plutôt fructueux dans l'ensemble..

 

Vivement quand-même le retour au champ et aux plantes dans quelques semaines !


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Le champ sent bon la plage

Certains semis réalisés en pleine terre au printemps n'ont pas été très concluants... période de sècheresse oblige (l'irrigation n'était pas encore en place). Par contre, l'automne pluvieux a bien réussi aux mauvaises herbes ! Les lignes sont complètement enherbées, je décide de les refaire entièrement à la prochaine saison. Des algues sont donc réparties dans l'espoir d'occulter les herbes indésirables pour les détruire, et pour amender le sol.

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Premiers produits, premières ventes !

Les 9 et 10 décembre, Sentier des arômes a vendu ses tout premiers produits sur 2 marchés de Noël : celui de Saint-Évarzec (ci-dessus), et celui de Pluguffan (ci-dessous).

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Ateliers transformation

Tisane "Réchauffe-moi"
Tisane "Réchauffe-moi"
Crème de soin
Crème de soin
Tisane "Une nuit aux Glénans"
Tisane "Une nuit aux Glénans"
Huile de soin
Huile de soin

Après avoir laissé le champ en mode hivernal, il est grand temps de se mettre à la création de la première gamme du Sentier.

 

Novembre et début décembre sont consacrés à la transformation des différentes matières premières (plantes sèches, huiles essentielles, hydrolats, macérats huileux, macérats alcooliques) en produits finis : crèmes, baumes, lotions, huiles de soin, tisanes, huiles condimentaires, etc...  Différentes étapes se succèdent : élaboration des recettes, réalisation des recettes, mise en sachets, en flacons, étiquetage.

 

Les derniers flacons sont étiquetés quelques heures avant la première vente !


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Distillation dans le champ !

Après avoir distillé une troisième plante (l'achillée millefeuille) sur le trépied à gaz, j'essaye finalement de distiller sur un foyer de bois pour voir si je peux augmenter la chaleur fournie et distiller un peu plus rapidement.

 

Un foyer en parpaing est installé dans le champ, et c'est parti pour la chauffe ! C'est avec la lavande et le lavandin que débute la tentative. Elle se révèle concluante : cette source de chaleur est plus performante et permet de gagner un peu en débit de vapeur pour une meilleure distillation. Qui plus est, ce n'est pas le bois qui manque dans le champ !

 

D'autres distillations au bois suivront : basilic exotique, carotte sauvage, origan vulgaire et géranium rosat.

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Plantation des eucalyptus

Fin août, une partie de la jachère fleurie (environ 1000m2) a été fauchée. Courant septembre, un labour en surface suivi d'un passage d'outil à dents combiné à un rouleau ont permis de préparer le sol pour l'implantation d'eucalyptus citrons et eucalyptus radiés semés en godets au printemps.

 

On distingue sur la photo d'eucalyptus citron (deuxième photo ci-dessous) comme de petits poils à la surface des feuilles et de la tige : ils sont recouverts d'huile essentielle et dès qu'on les effleure, ces petits plants sont déjà très odorants !

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Septembre

Les plantes pérennes qui se développent sur plusieurs années ont grandi, mais pas suffisamment pour permettre une première récolte cette année. Le basilic lui, est prêt pour une seconde coupe.

 

Par contre, des plants mères que j'avais mis en culture en 2015 et à la fin du printemps cette année se sont maintenant suffisamment développés pour permettre de bouturer lavande, lavandin, géranium rosat, géranium bourbon, thym vulgaire et thym citron. Les ateliers bouture se multiplient !

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Fleurs d'été

Les fleurs prennent place dans les paniers. Leur récolte s'étale sur plusieurs semaines. Elle est manuelle, délicate et le temps que j'y passe me permet de profiter pleinement de la douce ambiance du champ !

 

Les fleurs sont ensuite séchées, mises en macération dans de l'huile, ou encore distillées. Ce sont les étapes de transformation dites primaires. Certains produits ainsi obtenus seront utilisés tels quels. D'autres seront intégrés comme matière première dans des recettes pour l'élaboration d'autres produits finis. Cette nouvelle étape de transformation est dite secondaire.


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Récolte et distillation du basilic exotique

Le basilic exotique est en fleur, c'est le moment de le distiller. La taille est réalisée de façon à permettre une seconde coupe plus tard dans la saison.

 

Dans la pipette, l'huile essentielle surnage au-dessus de l'hydrolat. 


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Première distillation

C'est avec la carotte sauvage que l'alambic et moi faisons nos premiers pas ! Les 4 kgs de plantes ne permettent pas de remplir la colonne, loin de là, mais il faut bien commencer par quelque chose !!

 

La distillation est plutôt longue. En tout, elle dure quasiment 8 heures. Une distillation douce et lente qui permet d'emporter un maximum de molécules aromatiques grâce à la vapeur d'eau qui traverse les plantes.  Il faut d'abord une bonne heure et demi pour entendre l'eau bouillir dans le ventre de l'alambic. Les premières gouttes d'hydrolat sortent 15 minutes plus tard, avec le parfum de la carotte sauvage, c'est magique ! À la sortie du condenseur, la mince couche d'huile essentielle se distingue bien à la surface de l'hydrolat.

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Juillet dans le champ

Ce sont les cultures implantées à l'automne qui se développent le mieux : elles sont plus "vieilles" et leurs racines déjà formées leur ont permis de moins souffrir de la sècheresse : géranium rosat, lavandin, rosiers.

L'achillée millefeuille, pourtant semée en pépinière au printemps, s'est très bien acclimatée.

J'avais semé mi-mai une jachère fleurie sur la partie du champ travaillée mais non occupée par mes cultures. Le but était de continuer à faire travailler le sol, le couvrir pour limiter la présence de "mauvaises" herbes et surtout, nourrir les abeilles. La jachère s'est maintenant bien développée et on peut entendre un bourdonnement intense quand on s'en approche.

Je m'intéresse aussi à la façon dont je peux fertiliser le sol : je vais tester le purin d'ortie.

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L'alambic est arrivé !

Il s'agit d'un alambic en cuivre fabriqué artisanalement et sur mesure au Portugal par l'entreprise Fabricobre.

La cuve (appelée "le ventre" au Portugal, on comprend pourquoi) qui contient l'eau, ainsi que la colonne où l'on met les plantes ont chacune un volume de 100 litres. Pour la colonne, cela représente une capacité maximale d'environ 40 kgs de plantes fraîches.

J'ai choisi, pour le moment et pour des questions de simplicité de mise en place, d'utiliser un trépied à gaz comme source d'énergie pour la chauffe.

 


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Cueillette sauvage

Les espaces "sauvages", c'est-à-dire non cultivés de la main de l'homme, offrent de belles opportunités de cueillette. Cette année, je récolte du sureau, de l'ortie, du millepertuis et surtout de la carotte sauvage (images ci-dessous) que je vais pouvoir distiller.

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Récolte

Récolte de camomille matricaire pour réaliser une macération huileuse. La récolte se fait au fur et à mesure de la floraison et en fonction de la météo, tous les 3-4 jours en moyenne. Je trouve que cette camomille a une douce odeur fraîche et fruitée de pomme !


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Ouf !!

Je passe beaucoup de temps à arroser, ce qui pénalise le reste de mon travail (et mes soirées !!). Qui plus est pour un résultat pas forcément très satisfaisant. Les tendances météo n'ont pas l'air de s'inverser. Je passe donc "quelques" heures à rechercher des informations sur les systèmes d'irrigation, les différents matériels et fournisseurs. Je décide finalement de mettre en place un système d'irrigation par goutte-à-goutte sur quasiment l'ensemble des cultures... au cas où (je crois que je suis un peu traumatisée !). Ça n'est pas une mince affaire, surtout sous la toile hors-sol déjà installée. Mais c'est un réel soulagement de savoir que si besoin, je peux arroser assez facilement et sans sacrifier certaines plantes !

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À boire !

Les mois de mai et de juin sont très occupés à planter (vous l'aurez compris !!), semer (camomille matricaire, carotte sauvage, aneth, cumin, coriandre) et... trouver des solutions d'urgence pour arroser !! Il fait toujours aussi sec et parfois très chaud. Décidément, la Bretagne n'est plus ce qu'elle était !!

 

J'ai accès à un puits dans le champ voisin. Je dégote un groupe électrogène et une pompe à eau qui me permettent de remplir une cuve d'1 tonne installée sur une remorque. Il ne reste "plus qu'à" arroser ! Avec le tuyau d'arrosage sur la pompe à eau , il y a vraiment trop de pression. Et sans la pompe, le débit est trop faible, ça prend trop de temps. Des allers-retours avec les arrosoirs restent le meilleur compromis !! Je passe des soirées entières à arroser les plantations récentes, mais ça reste du bricolage. J'abandonne certaines lignes car je ne peux pas tout arroser à ce rythme-là. Pas mal de jeunes plants meurent. Pour les autres, c'est de la survie... Heureusement, les plantations d'automne qui ont fait leurs racines cet hiver s'en sortent mieux.

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Oui mais... les chevreuils font des ravages !

Manifestement, les chevreuils sont de grands amateurs de jeunes pousses de rosier. Les plants sont ravagés et la cueillette de roses de cette année est plutôt compromise !!

Je décide de recourir à un système D bon marché et facile à mettre en oeuvre. Il s'agit d'une part de suspendre des morceaux de savon aux branches des rosiers : l'odeur repousse les chevreuils. D'autre part d'installer des rubans de signalisation autour des lignes de rosier : ça s'agite à la moindre brise en faisant un bruit de froissement. Ces installations alourdissent les plants et le paysage mais s'avèreront en fait très efficaces !

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Premières roses

Ça y est ! Les premières roses éclosent, ce sont les roses de Provins. Elles sont très parfumées.

L'idée est de les distiller pour en faire de l'eau florale. Mais comme je n'ai pas encore mon alambic (je l'ai commandé, il est en cours de fabrication au Portugal), je décide de faire macérer les pétales dans de l'huile pour en extraire leurs arômes et leurs propriétés.

 

 


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Mes compagnons de champ

C'est avec plaisir que je croise ces petites bêtes entre les lignes ou sous la serre !


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Ça plante et ça plante encore !

Plantation de la sauge sclarée.

Plantation du carvi.

Je trempe les mottes avant de planter mais je n'avais pas spécialement prévu d'arroser une fois les plants mis en terre.

La météo est avare de pluie et le sol est vraiment très sec. Je décide donc d'arroser à la plantation pour aider les jeunes plants à s'installer. Comme je n'ai pas d'eau dans le champ, j'en apporte de chez moi à l'aide d'un bidon de 200 litres. Installé un peu en hauteur dans le coffre de la voiture, cela me permet d'arroser avec un tuyau d'arrosage, mais... c'est très long !!

 

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Ça plante

Plantation de l'achillée millefeuille.

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Rempotage

Malgré les précautions prises pour transporter les mini-mottes de la pépinière au champ, quelques plantes ont souffert du voyage-trampoline... Certaines mottes sont défaites, les plants en vrac ! Il s'agit surtout du basilic des parfumeurs et des eucalyptus. Le hasard faisant bien les choses, ce sont les variétés que je ne pensais pas planter tout de suite : trop tôt pour planter le basilic (il va geler cette semaine !), et je vais laisser les eucalyptus grandir un peu en pot pour le moment. Donc : rempotage pour remettre un peu d'ordre dans tout ça !


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Y'en a partout !

Ça y est, l'époque des plantations est arrivée. Des boutures attendent sous la serre (lavande, hélichryse, origan, géranium rosat, verveine citron, arquebuse, thym vulgaire) et des semis occupent la bibliothèque (mélisse et nepeta entre autres) ! Pour certaines variétés (eucalyptus citron , eucalyptus radié, sauge sclarée, basilic d'Égypte, basilic des parfumeurs, marjolaine, cèleri, carvi, achilée millefeuille et armoise vulgaire), les semis ont été réalisés en mini-mottes par Léila de la pépinière Sillon Sème à Plougastel-Daoulas.

 

La plupart des plantes sont prêtes à être mises en terre, tout arrive un peu en même temps !! 

Semis maison
Semis maison

Boutures
Boutures
Semis Sillon Sème
Semis Sillon Sème

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Etat des lieux, début de printemps

Les plantes ont déjà bien repris, hormis la verveine dont seuls quelques pieds commencent à peine à repartir de la base. Celles installées sur la toile hors-sol sont plus avancées que celles paillées avec du bois broyé. Sans doute parce que le sol s'est plus vite réchauffé sous la toile et que le bois broyé a entraîné un déficit temporaire du sol en azote.

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Labour

L'engrais vert implanté mi-octobre pour commencer à "réveiller" la terre et à concurrencer les adventices ne s'est pas très bien développé. Il a été semé tard, dans un sol sans doute insuffisamment préparé. Le trèfle n'a quasiment pas germé. Il s'agissait en plus d'une variété gélive et il a fait exceptionnellement froid cet hiver (pour la Bretagne !), avec plusieurs jours pendant lesquels le sol n'a pas dégelé. L'avoine a atteint une vingtaine de centimètres mi-mars. On distingue les rangs sur la photo. Si si, regardez bien. Le reste, c'est la nature qui a conservé ses droits !

 

Aujourd'hui, une petite charrue 2 socs laboure à 20cm la parcelle pour enfouir l'engrais vert, et surtout se donner de meilleures chances qu'avec le rotovator (outil utilisé 2 fois à l'automne) de diminuer la quantité d'adventices. Un second outil à dents combiné à un rouleau passera dans un mois, puis dans 2 mois pour continuer ce travail de préparation de la terre. Une partie de la parcelle servira à installer de nouvelles cultures d'aromatiques (1000m2 environ). Une jachère fleurie sera semée sur la surface restante (3500m2).


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Travaux d'hiver

Je profite de l'hiver pour faire un travail plus administratif. Il s'agit d'étudier de façon approfondie les différentes règlementations appliquées à la production, la transformation et la vente des PPAM selon leurs différents usages : textes législatifs, cahiers des charges de labels et autres mentions... bref, les règles du jeu. Pas passionnant, largement de quoi se perdre et se mélanger les pinceaux, mais quand-même intéressant et surtout... indispensable !

 

Devant l'ordinateur donc, mais pas que : c'est aussi le moment de faire de l'élagage dans le champ et il y a de quoi s'amuser ! L'idée est de commencer à dégager les bords de champ, mais aussi et surtout de faire du bois broyé qui me servira de paillage pour les cultures. Plusieurs sessions sont organisées en famille et entre amis. Un soutien incontestable : un grand merci !

Il ne pleut pas beaucoup cet hiver, et la terre de ce champ est plutôt sableuse, donc drainante. Des cuves à eau sont installées près du container en prévision d'éventuels besoins en arrosage.

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Arrivée du container

Un container maritime en fin de vie est installé près de la serre. Il servira à entreposer le matériel de culture.

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Plantation des rosiers

L'hiver, les rosiers sont en dormance, c'est la bonne période pour les transplanter. Je mets donc en culture deux lignes de rosiers de deux variétés différentes : Damas et Provins. Ce sont des rosiers rustiques, réputés pour leurs parfums.

 

Ces plants greffés possèdent déjà de jolies racines. Il faut creuser des trous de 30cm, l'occasion de retirer quelques beaux cailloux ! Un pralinage est nécessaire afin de favoriser l'implantation des rosiers. Cela consiste à tremper les racines dans un bain composé de fumier, d'argile, de terre et d'eau, le plus liant possible pour qu'aucune zone racinaire ne soit plus à l'air.

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Première nuit sous la serre...

Il fait -3°C sous la serre ! C'est la première nuit aussi froide de la saison, et c'est aussi la première nuit sous la serre pour les boutures ! Moi qui pensais que le tunnel maintiendrait une meilleure température... raté ! Les pots sont gelés, c'est un peu la panique. Ce soir, je les couvrirai de voile d'hivernage.

 

Une partie du terrain que j'avais réservée aux plantations d'automne ne sera pas utilisée. Je l'occulte à nouveau pour éviter qu'elle s'enherbe cet hiver.


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Installation d'une serre dans le champ

Une grande tante me propose de récupérer sa serre. Il y a un peu de travail pour l'extirper de toute la friche qui s'est enchevêtrée dans sa structure, mais pourquoi pas. C'est une serre de 30m2 qui me servira à garder au chaud mes boutures cet hiver.

 

Un collectif familial m'aide à démonter la serre, puis à la remonter dans le champ. Un grand merci à la Senior Team ! ainsi qu'à Jérôme qui m'épaule  beaucoup pour tout ce travail d'automne.


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PREMIÈRES PLANTATIONS !!

Ça y est, ENFIN !!

Après avoir réparti du fumier composté (à la fourche !) et l'avoir enfoui par un passage de motoculteur, les premières boutures sont implantées en plein champ : romarin, verveine citronnelle, armoise citron, géranium rosat et sauge officinale. Il était temps, elles commençaient à être un peu à l'étroit dans leurs godets. Le sol est encore très sec, un arrosage est préférable. Pour limiter le travail de désherbage au printemps,  certaines planches de culture sont paillées avec du BRF (Bois Raméal Fragmenté), d'autres sont installées sur de la toile hors sol. J'essaie ces 2 méthodes pour pouvoir observer les effets de chacune d'entre elles.

J'espère que les plantes se plairont et qu'elles profiteront de l'hiver pour faire des racines.

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Premier travail de sol

Le champ est une prairie de 2ha non cultivée depuis 17 ans. Je décide de commencer par en travailler 500m2, en majorité désherbés par occultation (on distingue bien les zones où la végétation est morte).

Ce n'est pas une mince affaire de trouver quelqu'un pour travailler une si petite surface... et de la façon dont j'aimerais... D'autant que je tombe en pleine période 

d'ensilage, en avance cette année... Il y a des priorités !

 

Bref, finalement, un premier travail de sol a lieu fin septembre, suivi d'un second passage mi-octobre avec semis d'engrais vert (trèfle et avoine) sur 4500m2. Les 500m2 restants (correspondant grosso modo à la zone désherbée) seront dédiés aux premières plantations.


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Bienvenue aux abeilles !

Deux ruches sont installées sur le terrain. Le but est de découvrir et d'observer la vie des abeilles et leurs cycles, et pourquoi pas d'avoir du miel ?! Elles participeront aussi au bon équilibre de la vie dans le champ.

Jérôme, mon compagnon,  sera l'apiculteur du Sentier. Il veillera sur les abeilles et les soignera !

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Boutures session 2016

Toujours dans un souci d'économie, je fais de la récupération de godets et de cagettes en plastique pour faire mes boutures. Récupérer, c'est facile. Par contre, toute session de bouturage doit par conséquent commencer par un lavage en règle de chaque pot !! Laborieux me direz-vous... Je confirme !

Cette année, les plantes au programme sont l'armoise citron, l'hélichryse, le géranium rosat, et la lavande.

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Première intervention dans le champ : essai d'occultation

 

Printemps 2016. Ça y est, j'ai un champ !

 

Mon planning ne me permet pas de le prendre en main tout de suite. En attendant, je décide de faire un essai de désherbage par occultation. L'idée est de priver de lumière les végétaux en place pour qu'ils périssent. Une bâche noire et épaisse est mise en place sur 400m2. Une fois ce terrain desherbé, la place sera libre pour installer les boutures de l'été dernier.

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Été 2015, premières boutures

Dans un souci de maîtriser mes investissements, j'ai décidé de multiplier moi-même un maximum de plantes.

Je n'ai pas encore de terrain agricole, mais démarrer concrètement mon projet et commencer à cultiver me démange terriblement ! Je bouture donc quelques plantes du jardin de mes parents : verveine citron, romarin, lavandin et sauge officinale. Comme ça fait du bien ! Et puis ce sera toujours ça à mettre en culture quand j'aurai un champ. Je plante aussi quelques autres variétés qui me serviront plus tard de plants mères pour le bouturage.

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